Notre charte éditoriale et déontologique

Que ce soit côté studio et côté média, l'équipe de Médianes suit et partage les mêmes principes éditoriaux et déontologiques.

Réalisée par l'équipe de Médianes au grand complet, cette charte s'applique aux équipes de notre studio et de notre média. Vision, valeurs, publics visés, positionnement et engagements : cette charte éditoriale et déontologique nous guide en interne au quotidien.

Notre vision

Pour un journalisme engagé

Avec Médianes, nous cherchons à faire émerger une nouvelle génération de médias, plus proches de leurs publics, par les valeurs qu’ils portent, les modèles qu’ils mettent en place et les sujets qu’ils défendent. Un modèle de journalisme engagé, de médias à impact qui placent leur indépendance économique et éditoriale au cœur de leur modèle, en privilégiant des modèles éditoriaux et économiques basés sur l’engagement de leurs publics (don, adhésion, abonnement).

« Faire émerger de nouvelles voix, durablement »

Lancé en 2020, Médianes est un projet entrepreneurial et associatif qui accompagne les médias, celles et ceux qui les fondent, et celles et ceux qui les font.

Quand on développe son projet, il y a plusieurs chemins pour y arriver. Médianes vous aide à créer le vôtre. Médianes est un centre de ressources gratuites, un réseau d’entraide et un studio de stratégie, marketing et design pour les médias.

Féminismes, écologie, justice sociale : de nouvelles voix se font entendre. Les écouter est nécessaire, leur permettre d’émerger durablement en tant que médias est un enjeu démocratique majeur. En parallèle, développer des modèles viables et vertueux pour garantir un journalisme de qualité, à l’écoute de son public est vital.

  1. « Faire émerger » : aider à faire naître de nouveaux médias

Seul·es 30% des Français·es font confiance aux médias selon un rapport de l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme publié en 2023. Nous sommes nombreux·euses à ne plus nous retrouver dans les modèles médiatiques actuels. Que ce soit dans les sujets traités (écologie, féminismes, justice sociale) mais également dans les modèles stratégiques, économiques et managériales mis en place (modèles publicitaires, dépendances des plateformes, management).

  1. « Nouvelles voix » : changer les représentations et les discours

Nous privilégions les projets cherchant à avoir un impact positif et durable sur la société.

Journalistes, porteur·euses de projets, personnes de la société civile… nous cherchons à mettre en lumière et à collaborer avec cette nouvelle génération qui fait les médias autrement, que ce soit en ligne en papier, sur le fond comme sur la forme. Mais également, nous voulons porter haut les thématiques et valeurs qui nous tiennent à cœur : féminismes, écologie, anti-racisme, société inclusive et durable, représentativité des territoires.

Nous choisissons avec attention les projets sur lesquels nous écrivons et avec lesquels nous collaborons, que ce soit par les valeurs et les modèles qu’ils promeuvent. Nous assumons le fait que nous ne couvrons pas tous les sujets liés aux médias et ne travaillons pas (ou plus) avec tout le monde. Nous gardons le droit de refuser des sujets, projets, dans lesquels nous ne nous retrouvons pas et cherchons au quotidien à faire respecter ces principes au sein de notre propre projet.

  1. « Durablement » : développer des modèles éditoriaux et économiques viables et vertueux

Nous cherchons à informer et à accompagner des projets pour qu’ils développent des modèles viables et vertueux, afin de produire et de financer un journalisme de qualité. Cette notion de « durabilité » est au cœur de notre couverture éditoriale et de notre accompagnement et repose sur plusieurs piliers : le management, la gestion de projet, l’impact journalistique et la santé financière.

Nous veillons à apporter des réponses globales et adaptées à la réalité de l’écosystème des médias, et cherchons au quotidien à les rendre indépendant·es, sur tous les plans. Éditorial + design + marketing + tech : nous défendons une « vision produit » des médias et sommes persuadé·es que les projets éditoriaux doivent s’imaginer au croisement du journalisme, du design, du marketing et de la technique.

Nous croyons fermement en la nécessaire indépendance des médias vis-à-vis des tiers politiques, industriels, commerciaux. Cela implique d’aider les médias à internaliser au maximum les compétences, savoir-faire et savoir-être, à recruter et à développer des environnements techniques qui leur permettent de garantir leur liberté éditoriale, au-delà d’algorithmes et d’outils tiers. Concrètement, cela passe par la mise en lumière de stratégie organique (non sponsorisée) ne dépendant pas (trop) d’algorithme, de modèles centrés sur le lectorat, de la promotion de la formation et de la culture de l’écrit pour faciliter la transmission, d’une culture du test pour apprendre et développer pas à pas, etc.

Parmi nos références, nous nous retrouvons particulièrement dans le travail du Nieman Journalism Lab, de Lion Publishers, et de la News Product Alliance aux États-Unis, du Membership Puzzle Project en Europe, de Splice en Asie, et des combats du Spiil en France.

Nos publics

Nous aspirons à rendre service au quotidien à celles et ceux qui font et fondent les médias : les fondateur·ices et dirigeant·es et de médias, les journalistes, les responsables marketing, numérique et produit, les étudiant·es en école de journalisme.

Plus particulièrement, nous nous adressons aux médias indépendants et engagés pour les aider dans leur quotidien à (bien) se développer, et nous nous adressons aux médias établis pour les aider dans leur transformation.

Leurs besoins ?

    • Être au courant des dernières tendances médias (innovations éditoriales et marketing, outils, transformation des organisations, management, etc.) ;
    • Avoir une bonne connaissance de l’écosystème pour prendre des décisions au sein de leurs organisations ;
    • Avoir des outils et acquérir de bonnes pratiques liées au marketing, design, technique ou à la gestion de projet, l’organisation et le management ;
    • Trouver de nouvelles stratégies et idées pour leur projet ;
    • Faire partie d’un réseau qui leur ressemble et les inspire ;
    • S’inspirer avec des médias qui correspondent à leurs valeurs et engagements, et à leur réalité quotidienne (budget, organisation, marché) ;
    • Trouver des offres d’emplois, faciliter les recrutements.

Chaque été, nous prenons le temps d'interroger notre public via une étude d'audience annuelle. Une façon pour nous de donner la parole et de construire le projet avec notre communauté.

Notre positionnement

  • Nous croyons fermement en la nécessaire indépendance des médias, tant d’un point de vue éditorial et économique, et défendons un journalisme engagé.
  • Nous cherchons à mettre en valeur des médias qui sont en phase avec à notre vision (mission, fonctionnement, modèle économique). Pour en savoir plus sur ce qui nous aime, rendez-vous sur notre page À propos.
  • Nous croyons en la nécessite de lier fond et forme, de réfléchir aux objectifs et aux publics, de produire des éléments « réplicables », « appropriables », et de penser d’abord à la lisibilité et l’accessibilité avant l’ego.
  • Nous veillons à citer des médias qui ont un impact que l’on considère comme positif sur la société, que ce soit dans leur ligne éditoriale, dans le management, dans leur fonctionnement.
  • Nous avons conscience d’être tout sauf parfait·es ; et nous savons qu’il est difficile et complexe de développer un modèle éditorial à la fois viable et vertueux. C’est pour cela que nous cherchons à être pédagogues et à favoriser l’entraide, et le relai de bonnes initiatives.
  • Nous sommes fier·es de la pluralité des profils et de la relative jeunesse de notre équipe : une équipe de personnes d’horizons divers, de moins de 30 ans, ne venant pas forcément des médias (design, histoire, communication, journalisme, etc.) et de modèles traditionnels.
  • Nous sommes fier·es de dire que nous n’avons pas réponse à tout. Nous sommes passionné·es de médias, de papier et d’internet, cela ne fait pas pour autant de nous des « oracles » des médias.
  • Nous cherchons à ne pas toujours citer les mêmes médias, les mêmes initiatives. Nous aimons regarder les initiatives en dehors des médias : activisme, art, sport, etc.
  • Nous aspirons à mettre en valeur des articles écrits en français, mais notre veille vient également de pays non francophones. Nous tenons à privilégier au maximum l’usage du français : notre public y est particulièrement sensible !
  • Nous ne citons pas les médias que nous considérons comme véhiculant des idéologies racistes, sexistes, etc.
  • Nous cherchons à mettre en lumière des médias que l’on ne voit pas ailleurs, des exemples qui seront cohérents pour les médias qui nous lisent (pour le New York Times et le Guardian, il y a d’autres médias qui font ça très bien !).
  • Nous allons chercher des stratégies applicables aux médias qui n’ont pas les moyens humains, techniques et financiers du New York Times (voir point du dessus).
  • Nous défendons une vision produit des médias : le journalisme se pense et se fait par les prismes du design, de l’éditorial, du marketing et de la tech.
  • Nous nous gardons le droit de ne plus/pas mettre en lumière ou de ne plus/pas collaborer avec des médias allant à l’encontre de nos valeurs et principes.

Nos engagements

Nos principes

Nous défendons fermement l’indépendance des médias et la pluralité de la presse. Mais qu’est-ce qu’un média indépendant ? Pour cela, nous nous référons à deux définitions.

    • Celle du Spiil : « Une entreprise indépendante, c'est une entreprise au service d'elle-même, et non d'intérêts industriels, commerciaux ou politiques tiers. D'après nos statuts : "Dans le cas d’une société, l’activité de ses principaux actionnaires et l’éventualité d’un conflit d’intérêts entre ces derniers et la structure éditrice sont notamment appréciés par le Bureau. Dans le cas d’une association, l’indépendance s’apprécie par le fait de disposer de sources de financement diversifiées et d’avoir des responsables ne se trouvant pas dans une situation de conflit d’intérêts". Le Spiil œuvre pour renforcer l'indépendance des entreprises de presse, tant vis-à-vis de l'État que des plateformes. »
    • Celle de Julia Cagé, économiste : « C’est cela l’indépendance des médias : une information financée par ceux qui la consomment. Car si ceux qui la consomment ne paient pas pour cette information, cela veut dire que d’autres sont prêts à produire pour une information qu’ils vous donnent à consommer "gratuitement". Ce qui interroge évidemment sur leurs "motivations" – qu’elles soient politiques ou en matière d’influence – mais aussi sur les conséquences que cela peut avoir en termes d’égalité – ou plutôt d’inégalité – politique. […] Car l’information des citoyen.e.s que nous sommes ne doit pas se faire en mettant en concurrence les médias qui la produisent ; parce que l’information est un bien public, il est nécessaire de la sortir de la pure logique du marché, à commencer par celle de la concurrence. Elle doit se faire en se donnant collectivement les moyens de produire chaque jour – c’est-à-dire également de consommer – une information indépendante et de qualité. »
  • Au-delà de l’indépendance éditoriale/économique, nous privilégions également une indépendance technique : nous encourageons les médias à ne pas dépendre de plateformes ou outils, à développer leurs propres compétences en interne, à garder un lien direct avec leurs audiences et à favoriser des outils open-source.
  • Les médias sont des entreprises comme les autres. Nous sommes donc particulièrement attaché·es à la défense et au respect du droit de travail, que ce soit en tant que salarié·e, indépendant·e ou stagiaire.
    • Environnement et management sains : nous cherchons à mettre en lumière des médias cherchant à (bien) développer leur média. Cela passe avant tout par le respect et le bien-être de chacune et chacun.
    • Travail ≠ Passion : Si beaucoup de personnes viennent dans les médias par “passion”, cela doit rester un travail et non un mode de vie. Nous encourageons les médias à développer des règles et une organisation pour respecter le bien être de leurs équipes, et la séparation vie professionnelle/personnelle.
    • Droit à la déconnexion : nous rappelons que la déconnexion est un droit essentiel pour vous, nous et pour nos comparses, d'autant plus dans nos métiers. Apprendre à couper avec le travail, les sujets abordés au quotidien sont essentiels.
    • Tout travail mérite salaire : la visibilité n’est pas un moyen de paiement et nous encourageons toujours la rémunération.
    • Droit des pigistes : pour rémunér­er des jour­nal­istes indépendant·es, une seule règle : le paiement en salaire (pige). D’un côté, rémunér­er ses jour­nal­istes sur fac­ture ou en droits d’au­teur peut sem­bler une solu­tion facile. De l’autre, c’est tout à fait illé­gal. Au-delà de met­tre en dif­fi­culté des jour­nal­istes pour obtenir la carte de presse et faire val­oir leurs droits, les médias s’ex­posent à des sanc­tions. Pour se mettre en conformité, le site Paye ta pige recense les tar­ifs pra­tiqués par les médias, et les con­di­tions de paiement, tout en lis­tant les ressources pour le faire correctement.
    • Réglementation des données, cookies, traceurs : nous rappelons aux médias que ceux-ci doivent suivre les recommandations de la CNIL en matière de récolte des données, de traceurs et de cookies, et respecter le règlement général sur la protection des données (RGPD).

Nos valeurs

Nous privilégions les projets cherchant à avoir un impact positif et durable sur la société et nous voulons porter haut les thématiques, valeurs et combats qui nous tiennent à cœur : féminismes, écologie, anti-racisme, société inclusive et durable, représentativité des territoires, Europe.

  • Nous cherchons à valoriser des personnes habituellement oubliées des médias traditionnels ; notamment les femmes, les personnes racisées, les personnes LGBTQIA+, les minorités.
  • Nous cherchons à être inclusifs, que ce soit dans les personnes citées et dans notre écriture (usage de l’écriture inclusive ; accessibilité des contenus).

Climat et vivant

  • Chez Médianes, nous sommes fier·es de mettre en lumière et de collaborer avec des médias qui font de l’écologie un impératif global et quotidien. Du côté du studio, nous travaillons notamment aux côté de Vert et de Climax.
  • Nous sommes signataires de la Charte pour un journalisme à la hauteur de l’urgence écologique parce qu’elle correspond à un journalisme auquel nous croyons, engagé et conscient des enjeux de son époque. Parce que nous sommes également convaincu·es que son arrivée peut favoriser un changement profond dans les pratiques globales des rédactions — nouvelles ou non.
  • Nous sommes membres du collectif Itinéraire bis, un collectif de professionnel·les des médias et de la communication qui cherche à changer les représentations médiatiques du voyage, en prenant en compte le changement climatique.
  • Nous préférons utiliser « changement climatique » à « crise climatique » / « urgence climatique » etc, expressions qui laissent entendre qu’un retour à la normale est possible. Spoiler : non.
  • À l’échelle individuelle et collective, nous cherchons à mettre au maximum en pratique ces valeurs et principes.

Féminismes

  • Nous faisons usage de l’écriture inclusive dans nos contenus. C’est-à-dire notamment que nous utilisons le point médian, l’accord de proximité, les termes épicènes et les mots englobants, la double flexion (« toutes et tous »), le féminin des noms de fonctions (grades, métiers et titres), et privilégions le choix de l’ordre alphabétique pour la mention du masculin et du féminin. Pour aller plus loin, consultez notre charte ortho-typographique.
  • Nous n’avons pas de problème à mettre davantage les femmes en lumière tant nous considérons que celles-ci sont victimes, comme les minorités, d’invisibilisation par une partie des médias.
  • Nous combattons la transphobie et considérons que le féminisme ne peut se faire sans les personnes trans.
  • Nous promouvons et mettons en avant des outils et collectifs veillant à rendre accessible ces combats et à faciliter leur diffusion (AJL, Les expert·es, Prenons la Une, Préparez-vous à la bagarre etc.), mais également les initiatives internes au média comme le rôle de responsable aux questions de genre.
  • À l’échelle individuelle et collective, nous cherchons à mettre au maximum en pratique ces valeurs et principes.

Anti-racisme et diversité

  • Face au constat du racisme et du manque de représentation dans les médias, nous cherchons à mettre en lumière des personnes racisé·es dans nos contenus
  • Nous soutenons le travail de l’Association des journalistes antiracistes et racisé·e·s, l’AJAR.
  • D’un point de vue du recrutement, nous encourageons les initiatives comme l’association La Chance, qui favorise la diversité dans les médias.
  • À l’échelle individuelle et collective, nous cherchons à mettre au maximum en pratique ces valeurs et principes.

Accessibilité/Handicap

  • Aujourd’hui, 12 millions de Français·es, soit 20% de la population, se trouvent en situation de handicap. Ce chiffre s’élève à 40% en comptant les handicaps temporaires. Nous cherchons à souligner et à développer des pratiques inclusives dans les médias.
  • Que ce soit d’un point de vue pédagogique, mais également d’un point de vue démocratique, nous cherchons à favoriser le développement de contenus accessibles pour les personnes en situation de handicap. À l’image de guide pour rendre le design et le contenu plus accessible, et de stratégies audio, web et social.
  • À l’échelle individuelle et collective, nous cherchons à mettre au maximum en pratique ces valeurs et principes.

Représentativité des territoires/Europe

Que ce soit à l’échelle locale, nationale ou internationale, nous sommes convaincus par l’importance de la représentativité des territoires, croyons fermement dans le projet européen, et aimons valoriser les initiatives locales.

  • Avec Pays, revue dont Médianes est co-fondatrice, nous tâchons d’un point de vue journalistique et humain à soulever des problématiques globales par l’angle du local. Publiée deux fois par an, Pays est une revue faite et imprimée en France. À chaque numéro, Pays se consacre à un seul et unique territoire. Qu’il s’agisse d’une ville, d’une région ou d’un quartier, Pays ajuste la focale pour traiter des problématiques globales par l’angle du local. À chaque édition, nous lançons des appels à projets publiques pour recruter des personnes qui connaissent et habitent les territoires que nous couvrons.
  • Nous mettons en lumière des initiatives médiatiques européennes et nous sentons européens. Nous défendons une Europe progressiste et solidaire.
  • Nous encourageons le travail à distance pour permettre au maximum à chacune et à chacun de vivre, voyager, visiter là où il/elle l’entend.
  • À l’échelle individuelle et collective, nous cherchons à mettre au maximum en pratique ces valeurs et principes.

L’incarnation

  • Nous privilégions l’usage du nous, également dans les réponses des personnes interviewées.
  • Nos articles sont signés par celle ou celui qui les rédige ; les ressources ne sont pas forcément signées d’une personne unique (participation multiples).
  • Nous cherchons toujours à écrire avec humilité, pragmatisme et avec une petite pincée d’humour.
  • Nous sommes fier·es de partager nos recommandations personnelles.
  • Nous croyons en une incarnation plurielle et diverse des médias.

La déontologie

À propos du studio/du média

« Médianes, le studio » et « Médianes » (le média) sont deux entités juridiques différentes. La première est un studio de conseils à but lucratif qui accompagne des projets de médias engagés. La seconde est une association à but non lucratif qui porte un média indépendant reconnu au titre de la CPPAP.

Indépendance

  • « Médianes » n’accepte pas de publicité sur ses contenus et ne permet pas le publi-reportage. Un média ne peut rémunérer « Médianes » pour apparaître dans ses colonnes.
  • « Médianes » est aujourd’hui financé par les activités de « Médianes, le studio ». L’équipe travaille actuellement à développer des sources de monétisation directe pour garantir l’indépendance économique du média.

Transparence

  • Au sein du média : nous cherchons à être transparent·es, que ce soit dans notre propre fonctionnement, mais également dans notre travail éditorial. Nous mentionnons via une note de la rédaction (« NDLR ») les médias avec lesquels le studio travaille.
  • Si le studio a collaboré avec de nombreux médias indépendants, nous cherchons côté média à mettre en lumière au maximum des médias et initiatives avec lesquels nous ne collaborons pas.
  • Les journalistes de « Médianes » sont informé·es de toute nouvelle collaboration avec « Médianes, le studio » et réciproquement, lors d’un point d’équipe hebdomadaire.
  • Un principe de confidentialité stricte est respecté entre la réalisation des articles côté média, et des missions côté studio.

Édition

  • Nous ne faisons pas relire les articles par les personnes interviewées, à l’exception des citations, sur demande de leur part.
  • Nous éditons dans le cas où ces modifications iraient dans l’intérêt des lecteur·ices (chiffres notamment, précisions) et dans le cas d’erreur factuelle.
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Un retour ? Une question ? N’hésitez pas à nous en faire part en nous écrivant : [email protected]